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	<title> &#187; mannequin</title>
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		<title>SEANCES PHOTOS</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 11:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Présidente du Club</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mieux connaître Danielle]]></category>
		<category><![CDATA[Club des amis de Danielle Steel]]></category>
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		<description><![CDATA[Le mot de la présidente du Club
Dans ce billet, Danielle dévoile tout le travail et les efforts que demandent les photos qui illustrent ses livres. Cela demande beaucoup de temps et d’énergie et également une grande complicité avec sa photographe Brigitte Lacombe.
Martine Lamarle,
Présidente du Club des Amis de Danielle Steel
Le billet de Danielle
L’été, après le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline"><em>Le mot de la présidente du Club</em></span></strong></p>
<p>Dans ce billet, Danielle dévoile tout le travail et les efforts que demandent les photos qui illustrent ses livres. Cela demande beaucoup de temps et d’énergie et également une grande complicité avec sa photographe Brigitte Lacombe.</p>
<p><strong><em>Martine Lamarle,<br />
Présidente du Club des Amis de Danielle Steel</em></strong></p>
<p><em><strong><span style="text-decoration: underline">Le billet de Danielle<br />
</span></strong></em>L’été, après le départ des enfants (et mon anniversaire, que nous fêtons à la mi-août), je commence à m’organiser pour l’automne. Je suis tout à fait dans l’esprit de la rentrée, puisque je me remets à écrire en septembre et que je passe la seconde quinzaine d’août à ranger mon bureau.<br />
C’est le moment où je trace les grandes lignes de mon prochain roman et où sont faites les photos qui figureront au dos de mes livres. J’essaie le plus possible qu’elles soient en rapport avec mes romans. Pendant deux jours, je pose dans différentes tenues et dans des lieux différents. Cela n’en a peut-être pas l’air, mais cela représente beaucoup de travail.<br />
J’ai recours aux services d’une photographe, une Française qui s’appelle Brigitte Lacombe. Elle exerce son talent partout dans le monde, mais son studio se trouve à New York. Elle se rend souvent dans des coins incroyables, où elle réalise de magnifiques portraits. Elle a d’ailleurs publié un recueil de ses œuvres. Extrêmement douée, elle a photographié beaucoup de personnalités connues. Elle est discrète, charmante, intelligente et très modeste en dépit de son talent. Les résultats sont fabuleux et c’est un vrai plaisir que de travailler avec elle. Il nous faut un certain temps, pour fixer les dates des séances, car son emploi du temps est extrêmement chargé. Il lui arrive d’avoir à traverser la moitié du globe pour venir me voir. Aujourd’hui, elle arrive de Corée, après être passée par la Toscane et s’être arrêtée à Los Angeles. Nous avons passé deux jours à réaliser des photos dans différents décors et différentes tenues, aussi bien chez moi qu’aux alentours, à raison de dix heures par jour. Elle ne s’arrête que lorsqu’elle elle est satisfaite de son travail. Je la comprends, car je suis comme elle.<br />
Sur plusieurs photos, je suis assise à mon bureau sur une vieille chaise qui date des années soixante. J’ai également posé devant une tapisserie du XVIIe siècle, pour un roman historique en cours de rédaction. Les meilleurs portraits ont été réalisés devant un panneau uni en guise de fond, et aussi dans le séjour. Cette fois, nous sommes presque toujours restées à l’intérieur de la maison et j’ai changé de vêtements pour chaque prise. Nous espérons ainsi avoir les photos qui illustreront les couvertures de plusieurs livres. Brigitte a trois assistants et elle arrive avec une tonne de matériel et toute une collection d’appareils apparemment très sophistiqués. L’un de mes assistants nous apporte son concours, ainsi qu’une coiffeuse et une maquilleuse. A la fin de la journée, je n’ai qu’une envie : me laver la figure, ébouriffer mes cheveux, enfiler un jean et un vieux pull !<br />
C’était la première fois que nous avons pris deux photos de moi devant ma table de travail. D’ordinaire, mon minuscule bureau est un sanctuaire inviolable. Il est rempli de souvenirs de mes enfants, depuis les bulletins de la maternelle, que j’ai fait encadrer, jusqu’aux trésors qu’ils ont confectionnés pour moi au cours des années. J’y ai passé le plus clair de ma vie, entre une photo de la baie et une autre du pont du Golden Gate. La pièce est tellement exiguë que Brigitte a dû s’installer dans l’escalier de service pour me photographier.<br />
Par le passé, nous avons pris des photos en extérieur devant le pont du Golden Gate (pour Une grâce infinie), dans un jardin (pour Villa Numéro 2) et l’année dernière à Paris (pour Irrésistible, ainsi que pour plusieurs de mes futures parutions). Nos emplois du temps étant très chargés, nous nous efforçons de réaliser le plus de photos possibles. Mais aujourd’hui, nous sommes restées chez moi, car nous cherchions des cadres intimes, comme pour Sœurs et Amies où nous avons même pris une photo de moi avec l’un de mes chiens, parce qu’il y en a plusieurs dans le roman. Chaque photo doit être différente et attirer le lecteur. Tout cela m’occupe énormément, mais très bientôt, je m’enfermerai dans mon bureau pour écrire mon nouveau roman.<br />
Et j’ai hâte d’y être !</p>
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		<title>La semaine de la mode à Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 10:49:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Présidente du Club</dc:creator>
				<category><![CDATA[Danielle et la mode]]></category>
		<category><![CDATA[danielle]]></category>
		<category><![CDATA[défilé de mode]]></category>
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		<description><![CDATA[Le mot de la Présidente du Club
Danielle adore la mode et les grands couturiers parisiens. Elle a la chance de pouvoir assister aux défilés de Chanel et de Christian Lacroix, et nous les relate, pour notre plus grand plaisir !
Martine Lamarle,
Présidente du Club des Amis de Danielle Steel
Le billet de Danielle
Quand mes enfants étaient petits, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline"><strong><em>Le mot de la Présidente du Club</em></strong></span></p>
<p><em>Danielle adore la mode et les grands couturiers parisiens. Elle a la chance de pouvoir assister aux défilés de Chanel et de Christian Lacroix, et nous les relate, pour notre plus grand plaisir !</em></p>
<p><strong><em>Martine Lamarle,<br />
Présidente du Club des Amis de Danielle Steel</em></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline"><em>Le billet de Danielle</em></span></strong></p>
<p>Quand mes enfants étaient petits, j’emmenais mes cinq filles aux défilés de haute couture, à Paris. C’était extraordinaire, car les robes étaient magnifiques, uniques, portées par des mannequins sublimes dans des décors fabuleux. Deux fois par an, ces défilés représentaient un événement majeur. Aujourd&#8217;hui, la plupart des grands couturiers ont disparu et désormais je n’assiste plus qu’à deux défilés par an, en janvier et en juillet, chez Lacroix et Chanel, juste pour admirer la beauté de leurs créations et leur talent.<br />
Dorénavant, quand on parle de la « semaine de la mode », on fait référence à la semaine où les couturiers, deux fois par an, organisent des défilés auxquels sont conviés les journalistes, les rédacteurs en chef des magazines de mode, les vedettes de cinéma, les célébrités. À New York, c’est un événement extrêmement important auquel assistent des représentants de la mode venus du monde entier. Il existe une semaine d’importance égale à Londres, pour les couturiers anglais, et deux autres à Milan et à Paris. C’est chaque fois l’occasion pour les couturiers d’organiser des défilés impressionnants, de montrer des vêtements fabuleux et de définir les tendances de la mode pour la saison qui vient.<br />
Et si, autrefois, j&#8217;emmenais mes cinq « petites filles » aux défilés de haute couture, aujourd’hui, ce sont mes « grandes filles » qui m’entraînent à Paris pour assister à des défilés de prêt-à-porter. C’est un monde entièrement différent, mais je suis ravie de m&#8217;y rendre avec elles. Trois de mes filles travaillent dans la mode (deux sont stylistes, la troisième rédactrice dans un magazine de mode). Elles sont donc présentes à ces défilés, aussi bien à Paris qu&#8217;à New York. L’une d’entre elles va même à ceux de Milan. Je les ai rejointes à Paris pour y aller avec elles. Ce fut à la fois fascinant et excitant, et surtout très amusant.<br />
Chacun des défilés auxquels j’ai assisté avec elles possédait sa propre personnalité. Tous furent magnifiques et très différents les uns des autres.<br />
Certains sont faciles d’accès, d’autres pas du tout. Des journalistes de mode du monde entier viennent les voir. Autour de vous, vous entendez parler français, anglais, allemand, italien, russe, espagnol, japonais et bien d’autres langues encore. Vous y rencontrez de nombreux visages connus et quelques personnages originaux (avec, par exemple, des cheveux d&#8217;une couleur surprenante qui n&#8217;a rien d&#8217;humain, sauf si l’on considère que les cheveux peuvent être naturellement verts ou violets&#8230;). Certaines personnes sont très élégantes, d’autres complètement débraillées. Il y a autant d&#8217;hommes que de femmes, et la plupart sont vêtus à la dernière mode. C’est un vrai spectacle. Les mannequins sont très beaux. La tendance actuelle est le genre extraterrestre, avec un maquillage blanc, un regard vide et une démarche robotisée, si bien qu&#8217;elles ressemblent à des machines très chic. Mais l’ensemble est époustouflant !<br />
Le premier défilé auquel j’ai assisté fut celui de Givenchy. Les vêtements tout comme les mannequins étaient splendides. Il avait lieu dans un immeuble délabré (peut-être un ancien entrepôt ?) situé dans le quartier « branché » du Marais. Devant une porte tout à fait banale, mille personnes environ stationnaient sous la pluie. Il fallut attendre une demi-heure avant que la porte s’ouvre. Les gens se précipitèrent alors d’un seul élan, se poussant et jouant des coudes (alors que toutes les places étaient nominatives). Le trottoir était en mauvais état (et malheureusement je portais des talons hauts), les gens impatients et excités. On se serait cru dans une scène de foule sur un tournage ou dans les tribunes d&#8217;un match de football, quand les supporters se ruent sur les gradins. Pendant une minute, ce fut un peu la panique, puis nous réussîmes à entrer toutes les trois et à trouver nos places. Il fallut attendre encore une heure avant que le défilé commence, mais nous ne regrettâmes pas d&#8217;avoir dû patienter et de nous être fait bousculer dehors. Ce fut un spectacle magnifique et excitant, que j&#8217;ai adoré, assise entre mes deux filles. J’ai eu l’impression que la boucle était bouclée : aujourd&#8217;hui, c’étaient elles qui m’emmenaient voir un spectacle tout nouveau pour moi, tout comme je les emmenais voir les défilés lorsqu’elles avaient six, sept et huit ans. A l’époque, c&#8217;était nouveau et excitant pour elles.<br />
Le second défilé que je vis avec l’une de mes filles fut celui d’Yves Saint Laurent, au Palais de Tokyo, près de la tour Eiffel. Après avoir gravi les marches, nous nous installâmes et, quelques minutes plus tard, le spectacle commença. La collection était époustouflante, les vêtements de toute beauté et très élégants (j’eus même envie d&#8217;un tailleur-pantalon et d&#8217;un chemisier !).<br />
Le suivant fut celui de Chanel et il me stupéfia. Il se tenait au Grand Palais, qui venait d’être rénové, et les organisateurs avaient fait des merveilles : tout était noir et blanc. On nous dirigea vers nos fauteuils avec beaucoup d&#8217;efficacité, et le défilé commença à l&#8217;heure dite. Et quel spectacle ! Des tenues pour la plupart noir et blanc, avec des touches de rose et de vert, des chapeaux, des bijoux extraordinaires, des caleçons longs fantastiques (en laine rose !!), des collants, des tailleurs, de superbes ensembles, portés par des mannequins d&#8217;une grande beauté. Parmi eux se trouvaient quatre hommes. Le tout avait une classe incomparable.<br />
Nous nous rendîmes également au défilé de Vuitton. Il était organisé sous une tente transparente, dans l’une des cours du musée du Louvre. Là encore, le spectacle fut d’une beauté saisissante (les tenues avaient été créées par Marc Jacobs).<br />
Notre dernier défilé fut celui de Miu Miu, totalement différent des précédents. Il avait lieu dans une belle et vieille maison, proche de là où j&#8217;habitais, ce qui était très commode pour moi. Dès notre arrivée, des serveurs proposèrent des boissons et des chocolats, puis, après nous avoir fait gravir un escalier de marbre, ils nous emmenèrent à l&#8217;étage où étaient disposées des rangées de chaises pliantes recouvertes de brocart. Une fois que nous fûmes installés, les mannequins défilèrent au milieu de nous, si proches que nous aurions pu les toucher. Cette présentation fut moins formelle que les autres et elle conclut magnifiquement ma « semaine de la mode ». Je rentrai ensuite à pied avec l’une de mes filles et nous ôtâmes nos tenues élégantes (on doit bien s’habiller, quand on fréquente ce genre d’endroits, car les journalistes prennent beaucoup de photos). J’enfilai un jean et je repensai à tout ce que je venais de vivre. Mes filles se rendent plus souvent que moi aux défilés et elles ne m’emmènent voir que ceux dont elles pensent que je les apprécierai. Ce fut le cas ! Je venais de passer une semaine inoubliable !!<br />
Ce soir-là, nous sommes allées au restaurant. Nous étions détendues. La course effrénée aux défilés était terminée. Nous n&#8217;avions plus à nous sentir en représentation, à saluer, courir, noter les collections et les shows. À mon grand regret, le lendemain matin, mes deux filles me quittèrent afin de s’envoler pour Los Angeles et New York.<br />
Je me retrouvai seule, comme Cendrillon après le bal. Cette semaine extraordinaire avait pris fin.  Plus de défilés, de mannequins, de beaux vêtements, de photographes… L’enthousiasme était tombé, mes filles étaient à des milliers de kilomètres.<br />
J’ai mis un jean, je suis allée dans ma salle des ventes favorite à Paris et j’ai fait des courses. Je n’avais plus personne avec qui parler ou rire de ce que j’avais vu dans la journée.<br />
Vraiment, cette semaine a été extraordinaire et je me sens privilégiée de l’avoir vécue avec mes filles. Comme un rêve magique, la semaine de la mode a disparu… jusqu’à la prochaine fois.<br />
J’espère que les filles m’y emmèneront encore !</p>
<p><em><strong>Danielle Steel</strong></em></p>
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